Lorenzaccio de Alfred de Musset

1 décembre 2009 | Soyez le premier à donner votre avis

Lorenzaccio

Lorenzaccio

« LORENZACCIO»

de Alfred de MUSSET

THÉÂTRE MATHIS

15, rue Mathis, 75019 Paris, Métro Crimée


10, 11 & 12 Décembre 2009

à 20h précises

Mise en scène et adaptation

Daniel ANNOTIAU

Combats

Lionel FERNANDEZ

Lorenzo – Raphaël MONDON

Alexandre de Médicis – Yann COESLIER

Le Cardinal Cibo – Bernard CHARNACE

La marquise Cibo – Raphaëlle LENOBLE

Philippe Strozzi – Philippe MILLAT-CARUS

Pierre Strozzi – Etienne CHEVREL

Marie Soderini – Françoise BUSSY_BMP2273 C

Catherine Ginori / l’Aubergiste – Eve DRUELLE

Le Prieur de Capoue / un convive – Antoine VUILLAUME

Tebaldeo / un écolier / Pippo – Gaspard LEGENDRE

Julien Salviati / un convive – Patrice CARPUAT

Scoronconcolo / un banni / Thomas Strozzi / un convive – Alain DESPREZ

Louise Strozzi / un écolier – Elisabeth FORESTIER

L’orfèvre / Bindo – Daniel ANNOTIAU

Le Marchand / Venturi / un convive / le soldat – Henri-Jean CAUPIN

Le Marquis Cibo / un banni / François Strozzi / Côme de Médicis / l’Officier – Cyril DAVION

_BMP2297 C

Florence 1537.La ville est occupée par les troupes de l’empereur d’Allemagne Charles Quint et du pape. À leur tête, le duc Alexandre de Médicis (Yann Coeslier) terrorise la ville entière. Il persécute le peuple, l’écrase d’impôts et le scandalise par une vie de débauche réglée par Lorenzo de Medicis (Raphaël Mondon). On le déteste, mais pas autant que son cousin et favori, son âme damnée, Lorenzo, que le peuple affuble du sobriquet de « Lorenzaccio ».

Dans ce contexte trouble, le peuple persécuté ne souhaite qu’une chose : la mort du tyran. Mais, toute opposition au régime est réprimée par la violence. Les forces des Républicains, emmenées par Philippe Strozzi (Philippe Millat-Carus), restent impuissantes devant le tyran.

Julien Salviati (Patrice Carpuat), un des sbires du duc, s’amuse même  à les provoquer en insultant publiquement la jeune Louise Strozzi (Elisabeth Forestier). Leur honneur bafoué  ne peut être vengé que par le sang. Les fils de Philippe, Pierre (Etienne Chevrel) et Léon, le prieur de Capoue (Antoine Vuillaume) vont lancer une réaction en chaîne en assassinant Salviati et en soulevant une partie de la population. Mais la répression sera encore plus terrible.

La marquise Cibo (Raphaëlle Lenoble) va jouer un rôle singulier dans cette intrigue. Passant pour  vertueuse et digne épouse de son mari, le marquis de Cibo (Cyril Davion), elle dénonce ouvertement la débauche du duc et de la Cour. Elle va néanmoins confier au cardinal Cibo (Bernard Charnacé), son beau-frère et_BMP2371 Cconfesseur, qu’elle n’est pas insensible au charme du duc. Elle espère, par son amour, transfigurer le tyran et
enfaire un prince idéal. Mais le cardinal ne l’entend pas de cette oreille; émissaire secret du pape, il espère faire de la marquise l’instrument de sa mainmise officieuse sur le duc.

Lorenzo est pourtant le seul homme vraiment dangereux pour le duc, car le seul à pouvoir l’atteindre. Il le connaît intimement et lui seul connaît son talon d’Achille : sa cotte de maille qu’il ne quitte jamais. Au-dessus de tout soupçon, il guette l’instant propice pour commettre l’acte ultime, sa raison de vivre. Personne ne peut comprendre ce qui motive cet être pur à se vautrer dans la fange.  Marie Soderini(Françoise Bussy), sa mère, ne le considère même plus comme un homme. Son oncle Bindo (Daniel Annotiau) et Baptista Venturi (Henri-Jean Copin) tenteront quand même de le sonder, mais ne peuvent que rester interdits devant cette énigme humaine qu’est Lorenzo.

Le piège de Lorenzo va alors se refermer sur le duc. Alexandre, lassé de la marquise Cibo s’est épris de la tante de Lorenzo, Catherine Ginori (Eve Druelle). Lorenzo s’arrange alors pour distraire le duc en le faisant poser devant le peintre Tebaldeo (Gaspard Legendre); et lui dérober sa cotte de maille. Sa dernière défense tombée, il pourra l’entraîner chez lui, où l’attend non pas Catherine, mais son fidèle serviteur Scoronconcolo (Alain Desprez), avec qui il a échafaudé son plan . Le duc à sa merci, Lorenzo sera enfin le Brutus qu’il rêve d’incarner.

Beatles vs Kraftwerk / Soulwax

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